Le mardi 17 mars

Nous étions 8 ce matin pour la prospection, dans le cadre du suivi de l’espèce : départ 8h,
circuit « standard » dans un sens pour un groupe et dans l’autre sens pour l’autre groupe. Nous nous croisons entre Marsan et Les Cheizes, qui semble être le milieu. Nous avons tous eu l’occasion d’admirer la chevêche d’Athena dans son murier en face des Cheizes lors de notre passage.

En synthèse Courlis, pour les deux groupes, nous avons au moins, 3 individus adultes, dont un couple et un
solitaire.

©Michel Wrzosek


Nos observations vues du ciel :

Il est 11h30, notre boucle prend fin. Merci aux participants pour cette prospection commune et à bientôt.

Michel Wrzosek – Bénévole du groupe local Nord Ardèche de la LPO AuRA de Drôme Ardèche


Le 10 mars 2026

J’ai prospecté seul, dans le cadre du suivi, circuit « standard » pour moi : départ 7h, retour 12h. Temps couvert,
avec quelques gouttes. Réalisation des saisies sur le même principe que le carré « rapaces diurnes » : saisie à
chaque point d’observation de ce que l’on voit pour l’espèce. Cela a surpris, car on peut lire un cumul d’individus
de 9 ; ce qui n’est pas réaliste, lu sans analyse ! À priori, nous avons 3 individus ; 1 couple et un solitaire.

Couple observé à 8h59 ©Michel Wrzosek
©Michel Wrzosek

Couple vu à 10h30, pas tout à fait au même endroit ; le même qu’à 8h59 ?
Echange avec un habitant proche de la plaine de Marsan : il a vu au maximum 4 individus cette saison.

Michel Wrzosek – Bénévole du groupe local Nord Ardèche de la LPO AuRA de Drôme-Ardèche


Le 25 Février 2026

Après la réunion préparatoire du 4 février sur la protection du courlis cendré, les bénévoles surveillent et guettent avec impatience l’arrivée des oiseaux. Un premier individu, puis un deuxième, et un troisième sont repérés, notamment par Leon et Andrin, en stage pendant 13 semaines à la LPO .Ils passent leurs journées à observer, et à filmer, dans l’idée de faire un film sur ce suivi.

Les Courlis étant présents sur le secteur, un premier comptage simultané est organisé la 25 février. L’objectif : définir du mieux que possible le nombre d’individus. Postés sur différents points, bénévoles et salariés scrutent les champ, tendent l’oreille, pour localiser les individus.

©Manon Faure
©Manon Faure

3 individus repérés et observés longuement. Pour autant, il reste difficile de savoir vers quelle zone ils comptent s’installer pour faire leur nid.

La suite au prochain épisode !

Manon Faure – Volontaire en service civique